L’adulte surdoué: bien vivre sa douane

Hello les amis, si vous pensez être zèbres, que vous vous reconnaissez beaucoup dans les critères je vous invite vivement à visionner cette conférence brève mais très complète et claire de M De Kermadec.Zebra_(PSF)

Le plus souvent le surdoué qui s’ignore a passé sa vie a mettre en place des mécanismes de défenses pour rentrer en contact avec le monde, il se fond souvent dans la masse ou est dans l’évitement , porte une multitude de masques pour enfin rentrer dans le moule, mais se sent aussi de plus en plus mal, de passer à coté se son vrai SOI.

Découvrir sa douane même à un âge tardif est un cadeau qui permet enfin, d’aller de l’avant, de se sentir compris et non plus inférieur comme un zèbre a souvent pensé l’être durant toute sa vie, enfin, l’on trouve des mots des explications à ses comportements souvent qualifiés de BIZARRES , et qui cachaient en fait un atout.

Cependant il n’est pas nécessaire de le crier sur tous les toits, cela peut amener de la jalousie, des railleries, des jugements. Le Zèbre étant hypersensible aux regards et énergies des autres, et manquant de confiance en lui il n’est pas très favorable pour lui d’en parler.

Il est par contre favorable de s’affirmer dans son identité, de rentrer en interaction avec le monde, de développer ses talents, s’enrichir culturellement, et de rebondir enfin vers ses réelles aspirations.

Intelligence cognitive, émotionnelle relationnelle et créative, Voici les  4 principaux traits de l’adulte surdoué,  les 4 sources majeures de conflit de l’adulte surdoué sont l’excitabilité, la sensibilité, la clairvoyance et le perfectionnisme, chaque trait peut intervenir de façon positive ou négative dans sa vie. Le QI n’a aucune mesure de la douance selon M De Kermadec.

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Test en direct : Zèbre

hello, Zebra_(PSF)

Voici un test en direct, tiré des caractéristiques du livre : L’adulte surdoué, à la conquête du bonheur de Monique de Kermadec 

Prenez un papier un stylo, 2 colonnes, OUI/NON et cochez 😉

Peu importe dans quel case nous nous situons, le plus important est de prendre conscience de ses capacités, ses valeurs, ses dons, ses qualités et surtout prendre confiance en nous.

Ce que je trouve très troublant c’est que le portrait d’un zèbre est quasi identique voir identique à celui des enfants indigos ( si vous souhaitez en savoir plus sur les enfants indigo voici le lien ci dessous )

https://secretsdemila.com/2017/10/15/etes-vous-un-enfant-indigo-cristal-ou-arc-en-ciel/…

 

Un adulte surdoué ne connaît pas nécessairement une réussite fulgurante et une carrière incroyable. La psychanalyste Monique de Kermadec, spécialiste de la question, apporte son éclairage.

 

Comment s’avoir si je suis un zèbre?

Zebra_(PSF)

La meilleure méthode est le diagnostic clinique (ou évaluation qualitative), posé par un spécialiste capable de reconnaître un haut potentiel. Il repose sur l’observation du mode de pensée et des caractéristiques évoqués plus haut, c’est-à-dire non pas de traits de caractère en particulier, mais plutôt de l’intensité avec laquelle ils sont présents : les HP présentent les mêmes qualités et défauts que monsieur et madame tout-le-monde, mais exacerbés. On dit qu’ils sont « comme tout le monde, mais plus« , « plus tout », « trop tout » !!

Le diagnostic clinique en tant que méthode d’identification se heurte à une évidence : la méconnaissance du phénomène parmi les professions concernées est à l’origine d’un manque criant de spécialistes. Médecins, psychiatres et psychologues ignorent souvent tout de cette particularité et sont plus prompts à diagnostiquer des « troubles » qu’une « autre forme de normalité » (voir troubles réels ou supposés).

Le test de QI ne devrait être utilisé que pour confirmer le diagnostic clinique (« ce n’est pas le QI qui fait le HP »). Malheureusement, l’ignorance susmentionnée conduit souvent à ne s’en remettre qu’à ce seul test pour établir, une fois pour toutes, la condition de haut potentiel ou non, avec les mauvais diagnostics et les conséquences qui en découlent.

Par ailleurs, le quotient intellectuel reste souvent le seul critère indiscutable et « opposable aux tiers »; utile donc, parfois, pour négocier avec un enseignant ou une direction d’école.

Si le seuil habituellement retenu est de 130 (2,1% de la population), on commencera généralement à suspecter une éventuelle douance vers 125 (5% de la population), voire 120, pour tenir compte de la marge d’erreur du test; à charge, dès lors, de confirmer par d’autres observations.

Il convient toutefois de rester prudent : un enfant (ou un adulte) peut parfaitement « sous-performer » au test, parce que son profil est « dysharmonique », parce que le stress l’empêche d’exprimer tout son potentiel ou parce que la passation l’ennuie et qu’il « bazarde » le test. Le danger est alors d’être provisoirement ou définitivement classé « non HP » et de chercher ailleurs (psychiatrie ?) les causes d’un perpétuel décalage.

Il est donc de la plus haute importance de s’adresser, dans la mesure du possible, à un vrai spécialiste.


Ce n’est donc pas connaître son QI qui est important, c’est avoir la confirmation qu’on fonctionne différemment, apprendre en quoi ça consiste, apprendre le fonctionnement des individus dans la norme (« normopensants », cf. Siaud-Facchin), comprendre pourquoi ça ne colle pas toujours et comment ça peut éventuellement coller.